Carnet de fight, par David Baron

Ironie du sort, c’est en pleine période de doute, à un moment où il songeait à raccrocher les gants, que la carrière de David Baron a pris un nouveau tournant. Un tournoi remporté au 2Hot 2Handle, un coup de fil de Dreamstage… Il n’en fallait pas plus pour redonner la confiance et la rage de vaincre au pompier de service du MMA français. Après son combat face à Gomi, David est rentré en France avec quelques équimoses, mais surtout des souvenirs plein la tête, de nouvelles ambitions et un carnet de voyage bien rempli, histoire de nous faire partager tout ça. Voici au jour le jour, le récit de cette épopée…

La route pour le Japon… C’est le nom du tournoi auquel je vais participer ce soir (18 juin) et qui devrait me faire combattre au Japon en cas de victoire. Je dis « devrait » car on m’en a déjà tellement parlé que je n’y crois même plus, et puis je suis fatigué : c’est la fin de saison et j’ai eu mes combats sur les derniers mois (avril avec Eric Oganov, mai avec Per Enklun et ce soir le tournoi).
Au premier tour je rencontre Dan Hardy (Angleterre) sur 2 rounds de 3 min.
Pas question d’espérer le soumettre avec si peu de temps (je ne l’avais soumis que dans la fin du 3ème rounds de 5 min lors de notre première rencontre) donc il va falloir la jouer tactique et faire parler mes poing et mes pieds que j’ai travaillé cette année, et si ça va au sol essayer de garder les bonnes positions pour être offensif t entrer mes techniques de soumissions si l’occasion se présente.

Le combat est fini, tout s’est bien passé sauf que dans le 2ème round il est passé dans mon dos. Cependant je suis resté actif et j’ai réussi à me retourner pour reprendre l’avantage sur la fin, ce qui m’offre la victoire par décision.

Je dois maintenant rencontrer Joey de Wanrooy (hollande) qui a sortit Cengiz Dana (Allemagne) avec beaucoup de difficultés, il y a laissé plus de jus que moi et est déjà abîmé : parfait !!!
La tactique va être de lui mettre la pression de façon à le retrancher dans sa fatigue et lui faire commettre des erreurs pour en profiter.

Le combat est fini, j’ai gagné, la tactique était bonne…
La saison est finie, Mr SHINODA est monté sur le ring et a tenu le « billet » avec moi : c’est sûr, je vais enfin y aller…
Je pars en vacance tout le mois de juillet et je m’interdis de faire des préparations physique (seulement un petit footing par ci par là), j’ai besoin de récup et puis j’ai des travaux à faire dans ma maison (à peu prés 6 heures presque tous les jours…).

Le 27 juillet je reçois un coup de téléphone :
JM : Salut David, ça va ?
D : Ben ouai ! Et toi ?
JM : Ben ouai !…bon, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi
D : ok, envoie
JM : tu es attendu pour le prochain PRIDE BUSHIDO
D : WOUUUAAA super !!! Et c’est pour quand ?
JM : c’est la mauvaise nouvelle, c’est pour le 26 août…5 secs … allo ?!?!
D : ouais, ouais, je suis toujours là, mais je réfléchissais (1ère pensée : je raccroche et je jette le téléphone, 2ème :c’est la chance de ma vie, 3ème :c’est vraiment pas le moment, 4ème : si je demande à que ce soit reporté je n’aurai pas d’autre propositions…) c’est contre qui ?
JM : Kawageri, Ishida ou Gomi… (Là je crois que c’est lui qui voulait raccrocher)
D :…3sec…ça va, c’est pas comme s’ils me proposaient les meilleurs (lol) ! De toute façon on a pas le choix, quand faut y aller, faut y aller !!!
JM : Hé ! Hé ! Hé ! Hé ! Je savais que tu allais répondre ça, je ne voulais pas t’influencer mais tu as pris la bonne décision.

J’avais Bendy, Guillaume et la salle des sapeurs pompiers pour m’entraîner mais il me manquait d’autres partenaires…
Et puis sont arrivés à peu près tous les meilleurs combattants Parisiens pour m’aider dans cette aventure ! Ils étaient tous fort, tous !…sauf moi !pendant 10 jours je tourne avec les mecs et j’ai vraiment du mal à retrouver mes repères, à un tel point que je me demande si je mérite cette place que j’ai décroché.
Le lundi x août je me blesse à une côte, j’arrête le sparring et ne travaille plus que des systématiques.
Ma famille me manque et je décide de les rejoindre pour le week-end du 15 août.
Bendy et Guillaume n’hésitent pas à me suivre pour continuer l’entraînement qui peut reprendre à plein régime car ma côte ne me fait plus mal.
Au programme : -footing, fractionner et préparation physique générale sur la plage
-systématique et sparring au dojo
-détente sur une soirée en boite

Après ces 5 jours, j’ai besoin de me tester, savoir si mes amenées au sol sont efficaces et ou j’en suis au niveau de ma condition physique.
Pour cela j’ai à ma disposition Yaya et Maktar.
Je commence avec Yaya, il reste dans une logique de travail technique et sans se laisser faire je sais qu’il travaille avec souplesse, me permettant ainsi un rappel de toutes mes techniques.
Vient le tour de Maktar, je lui annonce que je veux me tester et sais déjà que ça va être dur.
Il est plus rapide et plus précis que moi, malgré cela je parvient à son contacte plusieurs fois et me rends compte d’une chose : arrivé à un certain niveau, il est vraiment difficile de ne pas se prendre de coups…
A cause d’une douleur dans le coté droit de mon dos, je suis obligé d’arrêter la séance. J’ai dû trop forcé sur une de mes amené au sol et me suis sûrement fait une petite déchirure intercostale…et merde ! À 9 jours du combat ce n’est vraiment pas le moment !
Conclusion du test : malgré ma blessure, la condition physique est bonne, mes amenées au sol ressortent correctement mais partent d’un peu loin, et je suis trop crispé dans ma boxe, même si je me suis offert le luxe de mettre Maktar sur les fesses (de nous deux, je crois bien avoir été le plus surpris !).
Pour remédier à ce problème de boxe, il se propose de me faire 2 séances de PAO, une vendredi et une lundi. Son expérience et sa pédagogie m’ont permis de retrouver le travaille fourni dans l’année avec Jean-Marie avec deux nouvelles notions : la vitesse et le relâchement.
Je me suis fais une séance au seuil anaérobie le samedi et une séance de fractionné de 10 répétitions avec 15’’ de travaille à 100% et 30’’ de récupération le mardi, dernière séance ou je produit de l’acide lactique.
A 18h l’avion décolle pour Nagoya au Japon, je suis avec Bendy et Bertrand, Jean marie qui était en vacance en Thaïlande nous rejoint directement là bas.
Au débarquement (le mercredi) il fait 36°, il est 15h et on a l’air con avec nos jeans baskets et sweats sur les épaules…on aurait peut être dû se renseigner sur la météo !
Le plus frappant c’est la différence de température entre l’extérieur et l’entrée des bâtiments à cause (ou plutôt grâce) des climatiseurs.
Une personne nous attend pour nous amener à l’hôtel.
On a la fin de la journée pour découvrir l’hôtel et les différents restaurant situés à proximité.
Nous sommes dans un hôtel de bonne qualité, ce n’est pas le top mais au moins nous avons des chambres individuelles, et puis il y a un SPA (sauna + bain 17° + bain 40° + jakusi) : je ne crois pas avoir pris autant de douches en si peu de jours…
Jeudi, grosse journée aujourd’hui…

A 10h30 je dois faire une session de photo suivie d’interviews à l’hôtel Hilton.
Les photos se font dans la tenue de combat et se font dans une bonne ambiance ponctuée des traditionnels « hooo! » et « haaa !» japonais…
A la fin il me demande de faire ma pose préférée, je lui fais donc mon grand écart signe de victoire après mes combats…il reste 3 secondes la bouche ouverte avant de s’écrier « good ! Good ! Good ! » À changer d’appareil et prendre quelques photos. Il finit par demander à son collègue de nous prendre en photo en simulant une bagarre avec mon poing sur sa figure.
Vient l’interview japonaise :
Reporter : « donc vous êtes combattant, quels sont vos loisirs ? »
David : « heu… c’est pas tout à fait ça, combattre est mon loisir, mon métier est pompier »
Reporter : « mais non, pompier (fireman) est votre surnom… »
David : « non, non, je suis pompiers militaire à Paris… »
Reporter : « je ne comprends pas, vous pompier, militaire ou combattant ??? »
Après quelques explications il comprend ma position et découvre que je ne suis pas un combattant professionnel.
Dans la suite de la discussion je me rends compte qu’il veut me faire dire quelque chose :
Reporter : « est ce que vous voulez dire quelque chose ? »
David : « juste que je suis content et fier d’être ici »
Il secoue la tête, ce n’est pas la réponse qu’il attendait :
Reporter : « oui, mais à monsieur Takanori Gomi… »
David : « vous savez, je ne suis pas un ‘bad boy’, donc ce n’est pas mon style d’entrer dans la provoque en annonçant une victoire avec beaucoup de destruction, je dirai même que si je viens à blesser gomi mon statu me permettra de lui donner les premiers soins »
Il sourit mais secoue de nouveau la tête :
Reporter : « très bien mais bon vous êtes pompier et lui son surnom c’est fire ball… »
Je ne peux m’empêcher de sourire :
David : « d’accord, je suis pompier et mon métier est d’éteindre les feu aussi je ferai le maximum pour accomplir mon devoir… »
Et là je le vois se lever les bras en l’air en signe de victoire du style « ça y est, il l’a dit !!! »
Provoquant ainsi une explosion de rigolade dans le petit groupe.

Vient l’interview américaine qui lui est plus directe et se limite au strict minimum :
Reporter : « Comment pensez vous pouvoir battre gomi ? »
David : « en l’emmenant au sol, il me semble que c’est le domaine ou je suis meilleur que lui »
Reporter: «et si vous n’arrivez pas à l’emmener au sol ? »
David : difficile de dire que je vais me prendre une branlé… « c’est une bonne question…(sourire) »
Reporter: il me rend mon sourire « et la réponse est… »
David:«il me mettra en difficulté (pour ne pas dire dans la merde) car alors il me gardera dans son domaine, cependant j’ai de quoi argumenter et lui montrerai que je ne suis pas manchot ! De toute façon, lui comme moi, nous savons que l’issu du combat dépendra de la réussite ou non de mes amenées au sol. »
Reporter : « et vous pensez pouvoir le battre ? »
David : « sinon je ne serai pas là… »
Reporter : « c’est bon, j’ai ce que je voulais, merci c’est terminé ! »

A 18h30 nous avons rendez vous dans un grand centre commercial pour la conférence de presse. Tous les combattants de mon coin et moi-même étions dans la même pièce, nos adversaire dans une autre. Je me souviens d’un moment plutôt pénible : pour faire notre entrée et aller jusqu’à l’estrade nous devions nous séparer de notre équipe, et là j’avoue que je me suis senti un peu perdu parmi tous ces combattants avec qui je ne pouvais même pas discuter (mon anglais est trop mauvais pour pouvoir engager une conversation).
Vient le moment où, les uns après les autres, nous sommes appelés pour les présentations.
Je suis le dernier à être appelé, après mon nom j’entends cette musique caractéristique du Pride que je n’ai entendu qu’à travers ma télévision : ça y est, je suis dedans !
Je prends la direction donnée par les assistants : il y a quelques centaines de personnes, toutes me regardent et certaines tendent la main pour me toucher, j’ai du mal à comprendre ce qui se passe mais c’est du délire…
Je vois Bertrand parmi les photographes, ça fait du bien de retrouver un visage amical. Je ne vois pas mes deux coatch, mais j’imagine qu’ils sont dans la foule.
Gomi est juste à coté de moi, on nous prend en photo l’un à coté de l’autre, puis face à face.
Mais il ne me regarde pas, son regard va vers le sol, si bien qu’il est surpris lorsque je lui tends la main dans son champ de vision. C’est alors qu’il me regarde et me sert la main.
Une fois installé à ma place, je me rends compte que les combattants prennent, les uns après les autres, le micro pour dire quelques mots…Heureusement que je suis dans les derniers car je n’ai rien préparé…
Si je me souviens bien, voici ce que j’ai dis :
«Comme tous les combattants, j’ai toujours voulu faire partis des meilleurs, mais en France nous n’avons pas les facilitées de votre pays, telle une nébuleuse je me suis entraîné dans mon coin sans faire de bruits et j’ai participé à de nombreux combats dans l’ombre de cette organisation. Aujourd’hui, en arrivant ici, j’ai atteins mon objectif, mais je compte bien le poursuivre en essayant de briller au moins autant que mon adversaire : Gomi ».

Vendredi 25 août, nous avons rendez vous à l’hôtel Hilton à 16h00 pour les pesées.
En arrivant à 15h30, nous apercevons Ishida et Kawajiri : voilà une bonne occasion de se faire tirer le portrait avec des champions. Ils ont l’air un peu surpris (peut être parce que nous sommes des adversaires potentiel), mais accepte avec le sourire…vraiment bon esprit. J’ai vu aussi Sakurai, mais comme il tirait la tronche…
Gomi et moi sommes les premiers à nous pesée, je passe le premier, je suis au poids, ensuite Gomi et là je suis surpris par son gabarit : je le trouve presque fin !
Pendant que je m’habille, il reste devant moi et au moment ou je me redresse il me dit bonjour en me tendant la main : je découvre un Gomi super sportif.
Après la pesée de tous les combattants nous avons toutes les explications du règlement.

Samedi 26 août, je n’ai pas bien dormis cette nuit, je me réveillais toutes les heures et de 3h00 à 4h00 je n’ai pas arrêté de faire le combat dans ma tête…
Nous avons rendez vous à 12h00 dans le hall pour prendre le car qui nous emmènera au « stadium ».
A notre arrivé, Gouno était en train de préparer son entrée : à mourir de rire.
On nous emmène à notre vestiaire, puis voir le médecin pour différents tests (urines, cœur, tension…) et questions.
Une fois tous les combattants passés, on nous présente le ring. Il est magnifique, tout blanc (pour l’instant !) avec différents sponsors collés dessus et quelques logo peint à la main.
Je monte dessus pour tester les réactions de la bâche par rapport aux déplacements : il est nickel !!! Aucune crainte de glisser. Je prends mes repaires par rapport au décor et situe le coin où seront mes coachs. Voilà, je suis près.
A 15h00, les portes s’ouvrent, et c’est à peu près 10 000 personnes qui vont entrer.
A 16h00, juste avant la présentation des combattants, il y a 2 combats pour l’ouverture du tournoi. J’en profite pour envoyer un dernier texto à ma petite famille : « je vais combattre d’ici 3h, je pense très fort à vous et espère que tout va bien. Je vous aime. Papa »
Aux alentours de 16h30, c’est à nous.
Ça pète de partout puis sur LA musique du PRIDE, nous sommes appelés les uns après les autres, et comme je fais le dernier combat, je suis appelé le dernier : et merde, j’ai même pas le temps d’en profiter…
A mon échauffement, je passe de Bendy pour le sol à Jean marie pour la boxe.
Puis vient LE moment !
Je traverse les couloirs et me retrouve dans une petite pièce où je peux voir se dérouler le combat qui précède le mien. En écho j’entends quelqu’un qui tape dans des paos ou des pattes d’ours, ce ne peut être que Gomi puisque nous sommes les derniers à combattre.
Voilà, le combat est fini et je me trouve à monter l’escalier qui me mène à l’ intérieur du décor qui représente un casque de samouraï.
Derrière moi je les entends me crier : « ne rentre pas dans le combat tout de suite, profite, ils sont là pour toi… »
La lumière s’éteint, j’entends le présentateur (je comprend queue dal a ce qu’il dit…) puis la musique commence, le casque commence à s’ouvrir et là je prends la lumière en pleine poire.
L’intensité de la lumière baisse et je vois cette foule qui me regarde, me filme et me prend en photo : WOUAAA ! PUTAIN DE MERDE !!! (hum ! désolé mais à ce moment c’est ce que j’ai pensé, alors…) QU’EST CE QUE C’EST BON !!! mais bon, il faut rester concentré, je me dirige donc vers le ring.
Vient ensuite l’arrivée de Gomi, ça ce voit que c’est LA star.
Je me sens bien, je prends ce combat comme les autres et attends avec impatience les réponses à toutes mes questions.
La stratégie est simple : l’emmener au sol pour essayer de le soumettre sinon le frapper.
Seulement il a bloqué toutes mes amenées au sol sauf celle qui a causée ma perte…
Je me suis retrouvé à devoir boxer avec lui, et là j’avoue avoir été crispé, même si Jean Marie m’avait dit : « tu sais David, tu peux boxer face à Gomi, tes directe font très mal, il te suffit d’entrer et de ressortir aussitôt », trop de monde m’avait dit : « si tu dois boxer avec Gomi, ça va être trop chaud… », plus le peu d’entraînement en boxe ont créé un manque de confiance en moi. Et pourtant je voyais la majorité de ses coups (sauf ceux qui m’ont sonné…) et à certains moments je me sentais plus rapide que lui mais mes coups n’arrivaient pas à partir.
Ce que je retiens de ce combat :
-je peux tenir tête au champion du monde
-j’ai une très bonne gestion du stress
-j’encaisse plutôt bien
– je ne me trouve pas si vieux que ça lors de mon arrivé sur le ring…
Encore bravo à Gomi pour sa victoire et je le remercie pour son geste de reconnaissance (d’autant plus que je crois être le seul à qui il a fait ça !).
Une autre surprise fut lors de mon retour au vestiaire : il y avait une foule de fans le long des barrières qui voulait me serrer la main, des autographes ou prendre des photos. Une telle considération fait vraiment plaisir.
De retour au vestiaire, une fois toute la pression du combat tombé, j’ai eu des douleurs dans les bras comme jamais, ça faisait comme des crampes mais j’avais beau étirer les muscles dans tous les sens mais rien n’y faisait…jusqu’à ce que Jean Marie me mette de la glace dessus…ouf ! La douleur passe.
C’est alors qu’arrivent Mr Kato et Mr Shinoda.
Ils sont venus pour me féliciter. Mr Kato (qui ne s’adressait pas directement à moi au début du séjour…) m’avoue que lorsque Mr Shinoda a proposé ma candidature, l’ensemble des organisateurs n’y croyait pas du tout, ils pensaient donner de la chair à canon à Gomi…
En me félicitant de nouveau, il me dit qu’ils ont été agréablement surpris, au point de penser (jusqu’à la moitié du combat) que j’avais mes chances de l’emporter (Mr Shinoda était tout sourir). Il me demande mon avis sur les causes de ma défaite, je lui explique que :
1) Gomi frappe très fort
2) Je n’ai été prévenu que 1 mois avant le combat
3) Je sors d’un mois de vacance pendant lequel j’ai travaillé dans ma maison, sans entraînement…
4) Les clubs en France sont fermés pendant les vacances
J’en profite pour lui dire que la musique qu’il a choisi était très bonne (ce n’était pas celle que j’avais demandé…), il me dit merci en rigolant et me promet de me prévenir à l’avance pour le prochain combat. Il m’explique que selon le déroulement de ce combat, je serai ou pas pris pour le prochain tournoi du Pride bushido…

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12 Réponses to “Carnet de fight, par David Baron”

  1. RESPECT David :

    Par ton métier à coté du mma :pompier que tu peux en etre encore plus fier car tu sauve des vies et en plus avec le mma tu fais rever des jeunes qui ont de l ambition dans ce nouveau sport comme moi par exemple fan du PRIDE et de wanderlei silva j attend qu une chose que ce soit legalize en France pour developpé un phenomene encore interdit ds notre pays malheuresement.

    Bravo David pour ta carriere et ta presence meritée au PRIDE face au joyaux japonnais qui a eu du mal face à Monsieur Baron le prochain combat que tu auras au PRIDE sera une victoire cela se sent ds ta façon de combattre car tu as un grand potentiel pour faire brillé les couleurs de notre drapeau français (jpense faut pas ce gener d etre chauvin car à coté de ça il n’y en a que pour la patrie japonnaise, ex: les clips d intro des combats "japon japon pride ,saku,saku, saku, gomi, gomi…" et j exagere pas lol) la France a autant ça place que le japon ! Bon en meme temps nous c le foot et eu c est le PRIDE ça se discute, c est une question de culture…

    Davidz62

  2. Superbe carnet de route, on est litéralement plongé dans les coulisses d’un si grand événement bravo!!! Longue vie à vous mr Baron !

  3. merci et bravo David, t’es un grand monsieur et je souhaite de tout coeur te revoir prochainement et victorieusement !!!

  4. Tout d’abord félicitations pour ton combat. J’attendais depuis un moment que l’on te donne ta chance au pride (et je ne dois pas etre le seul) car tes techniques au sols m’impressionnaient. Mais pourquoi les japonais appellent les français contre les tetes d’affiche d’entrée.Je suis sure que si tu avais eu plusieurs combats au pride contre des potentiels challengers ,avec l’expérience acquise du niveau du pride, Gomi aurait eu encore plus de mal face à toi et l’issue du combat serait peut-etre différente. Espérant te voir rapidement au pride ,je sais qu’avec toi (et tes collègues) ,le mma français en sortira grandi au Japon.

  5. J’adore ce genre de carnets. Vivement le prochain David, ce sera surement plus facile!!!!

  6. mirko-crocop-numero1 Says:

    David tu as déconné d’aller au sol GOMI ne comprennait rien a ta boxetu aurais du l l usée beaucoup plus avant d’aller au sol pour enfin le gnp suite a une soumission. mais c’est pas grave appel SHINODA dit lui que tu es pret a le mettre KO. moi j’y crois et bravo aussi a the snake . ils sont des couilles en or c’est deux la!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  7. Merci pour vos encouragements, et moi aussi je suis en attente de mon prochain combat.
    Pour l’instant j’améliore ma boxe à "aute tension". Ils ont formé plusieurs champion du monde, alors peut être que…

  8. félicitation ! t un bonhomm!!

  9. Soldat de feu par ton activité professionnelle et soldat du ring par ta passion. L’un comme l’autre tu assures ces 2 casquettes avec bravoure et prouesse. Guerrier tu es, guerrier tu restes dans tes exploits ! Encore bravo !! C’est toujours un grand plaisir de suivre tes performances, et c’est toujours avec grande admiration que l’on te suit. On attend avec impatience tes prochains duels. Soumets nous tes prochaines dates et carnets de route.

    Ps : j’adore l’interview japonaise !!! Imagines un peu l’interview japonaise en langue anglaise !!!

  10. cesium666 Says:

    Encore bravo pour ton parcours, pompier et MMA, pas facile.
    J’ai regardé tes combats avec Dan Hardy, je suis très intéressé car je m’entraine à Nottingham avec Jimy Wallhead et des fois Dan (mais très rarement vu qu’il est pris par l’UFC) et battre Dan et bien je dis chapeau, c’est un féroce.
    J’espère que ce sport va pouvoir enfin décoller en France et que l’on verra un peu partout des clubs se former.
    As tu fais des vidéos d’entrainements?

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